Libertés-Culture soutient

Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 11:19

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Paris, le 4 novembre 2011,

 

Jeudi 3 novembre le tribunal du 31

 

Le district du comté de Gray (Texas) a refusé en première instance d’accorder les tests ADN que réclame Henri Watkins (Hank) Skinner pour prouver son innocence. À six jours de l’exécution, programmée mercredi 9 novembre à 18 heures (heure locale) dans la prison de Huntsville auTexas, Hank Skinner attend désormais la décision de la cour d’appel de l’État du Texas.

 

Ensemble contre la peine de mort, la Ligue des droits de l’Homme, le Collectif Mumia Abu-Jamal, la FIDH,

RAIDH et l’ACAT-France appellent les citoyens à venir exprimer leur solidarité à Hank Skinner le

Mercredi 9 novembre 2011 de 18 h 30 à 20 heures - Paris, place de la Concorde

Une délégation se rendra à l’ambassades des États-Unis.

 

Nous appelons la cour d’appel du Texas, son gouverneur Rick Perry, à accorder un sursis à Hank Skinner

et à instruire la demande de tests ADN. Notons que 95 % des scellés de la scène du crime n’ont toujours

pas été testés.

« ll apparaît inconcevable que le Texas prenne le risque de tuer un innocent sans avoir pris la peine d’aller jusqu’au

bout de l’examen de l’ensemble des preuves disponibles. Si le Texas fait ce choix : ce sera alors la démocratie

américaine dans son ensemble qui sera ternie à jamais », a déclaré M. Raphaël Chenuil-Hazan, directeur général

de l’association Ensemble contre la peine de mort qui a initié la campagne « Justice pour Hank ».

Hank Skinner a été condamné à mort pour le meurtre de Twila Busby et de ses deux fils, Randy Busby et

Scooters Caler le 31 décembre 1993. Arrêté en 1994, il a toujours clamé son innocence. Le 24 mars 2010

son exécution a été suspendue par la Cour Suprême des États-Unis seulement 35 minutes avant l’heure

prévue.

 

Nous soutenons sa fille Natalie, ainsi que son épouse, Sandrine Ageorges-Skinner.

Aux États-Unis, 25 innocentés des couloirs de la mort américains interpellent le gouverneur Rick Perry pour

exiger l’annulation du mandat d'exécution et demander que les tests ADN soient accordés. Nous appelons

les citoyens français à appuyer cette initiative en signant la pétition en ligne adressée au gouverneur Rick Perry.

http://chn.ge/pbzhyZ

 

Quelques dates :

Le 3 novembre 2011

, la Cour d’État du Texas a refusé d’accorder les tests ADN à Hank

Skinner.

Le 27 octobre 2011

, des élus du Texas ont envoyé une lettre ouverte au Gouverneur Rick

Perry lui demandant de faire lever le mandat d'exécution afin que les tests ADN puissent être

effectués.

Le 6 octobre 2011

, le juge fédéral a publié un arrêt ordonnant une audience le 24 octobre

concernant la plainte au civil accordée par la Cour Suprême des États-Unis en mars dernier.

Le 2 septembre 2011

, les avocats de Hank ont à nouveau déposé, au tribunal de Gray

County Texas, une requête afin d'obtenir les analyses ADN des principaux scellés qui n'ont

jamais été testés. La requête est déposée sous une nouvelle loi qui est devenue applicable

au 1

er

septembre. Son but est de garantir que les barrières de procédure n'empêchent pas

les prisonniers de faire tester des scellés qui ne l'ont jamais été et qui pourraient faire l'objet

d'analyses. Les avocats de Hank ont également demandé au tribunal d'annuler la date

d'exécution fixée au 9 novembre prochain, car celle-ci ne donnerait pas le temps nécessaire

pour que ces analyses soient effectuées.

Le 2 juin 2011

, l’avocat général Lynn Switzer, qui refuse toujours de transmettre les pièces

à conviction afin que les tests ADN puissent être enfin pratiqués, a demandé l'annulation

de la plainte de la défense à son encontre. Entre-temps, le juge a signé un nouveau mandat

pour l'exécution de Hank le 9 novembre 2011.

Le 7 mars 2011

, la Cour Suprême des États-Unis a autorisé (par 6 voix contre 3) Hank

Skinner à poursuivre sa plainte au civil pour tenter d'obtenir des tests ADN.

 

Contacts :

Raphaël Chenuil-Hazan

Tél. : 01 80 87 70 53

portable : 06 63 86 14 40

email : rchenuil@abolition.fr

Nicolas Perron

Tél. : 01 80 87 70 47

portable : 06 74 82 02 30

email : nperron@abolition.fr

Complément d’information :

www.hankskinner.org

 

 

Par Sara HORCHANI - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 19 septembre 2011 1 19 /09 /Sep /2011 00:42

Libertés-Culture apporte son soutien à la campagne " Crions-le sur les toits"  lancée par la Coalition Nationale pour l'abolition de la peine de mort des Etats-Unis .  Comme toujours; nous sommes au côté de ces militant(e)s courageux qui veulent voir disparaître l'application de la peine de mort de la justice américaine.

Antonin Scalia, juge à la Cour Suprême des Etats-Unis a écrit  qu'il n'existait " pas un cas -pas un seul- dans lequel il est clair qu'une personne a été exécutée pour un crime qu'elle n'a pas commis. Si un tel événement s'était produit au cours des dernières années, il n'y aurait pas à chercher : on crierait le nom de l'innocent sur les toits"

Des innocents exécutés, il y en a.

      camerontoddwillingham21.jpg                                

 

 

 

 

 

 - Todd Willingham:

          Date de son exécution: 17 février 2004

          Motif de son exécution "?   Il a été jugé responsable de l'incendie qui avait coûté la vie à ses trois filles.

          Eléments prouvant son innocence:  le 7 septembre 2009, le magazine New Yorker publie une enquête.  S'appuyant sur trois rapports d'experts reconnus , le journaliste David Grann y démontre qu'aucune des preuves produites par l'accusation n'est valable.

  Dès janvier 2004, Gerald Hurst, un chercheur spécialiste des incendies, accepte d’examiner les preuves qui ont conduit à la condamnation de Willingham. Il conclut que l’enquête a été basée sur “de la science de bas étage” et écrit un rapport qui démontre l’innocence du condamné. Grann établit auprès de plusieurs sources que la Commission des grâces du Texas a rejeté le rapport de Hurst sans même le regarder. Le gouverneur Rick Perry a également refusé la demande de grâce de Willingham.
“L'analyse scientifique sur l'incendie existait avant son exécution et avait été présentée au juge, à la commission des pardons et au gouverneur 3 jours avant son exécution, mais cela n'a rien changé. Tout le monde savait qu'il était probablement innocent”, accuse Sandrine Ageorges, représentante internationale de la Coalition texane pour l'abolition de la peine de mort.
En décembre de la même année, le Chicago Tribune publie un premier article sur l’affaire au sein d’une série sur les erreurs judiciaires. Le journal engage un expert indépendant qui confirme l'innocence de Willingham.

“Aucun des indices suivis n’est valide”

En 2005, Innocence Project, une ONG américaine qui se consacre à innocenter des victimes d'erreurs judiciaires à l’aide de preuves scientifiques, demande à cinq experts en incendie d’étudier l’affaire Willingham, ainsi qu’un feu mortel similaire à la suite duquel un certain Ernest Ray Willis a également été condamné à mort. Ils concluent que les deux incendies sont “accidentels” et qu’“il a depuis été prouvé scientifiquement qu’aucun des indices suivis n’est valide”. Willis est innocenté et libéré après 17 ans passés dans le couloir de la mort

                          Ruben_Cantu.jpg                                                    

 

 

 

 Ruben Curten

   Date de son exécution: 1993

   Motif de son exécution:  le meurtre d'un homme lors d'un vol à San Antonio (Texas)

    Eléments prouvant son innocence:  aujourd'hui, le procureur et la présidente du jury qui l'avaient condamné ont des doutes sur sa culpabilité ; le témoin principal de l'accusation qui avait été blessé lors du cambriolage affirme que Ruben Cantu n'était pas le tireur ; il a témoigné contre lui au procès sous la pression de la police. Le co-accusé de Ruben Cantu qui avait plaidé coupable dans le meurtre mais n'avait pas témoigné au procès de Ruben Cantu a déclaré sous serment que Ruben n'avait pas participé au meurtre.

 

                                                larry.jpg                             

  Larry Griffin

     Date de son exécution: 1995 

     Motif de son exécution: Assassinat d'un garçon de 19 ans

     Elément prouvant son innocence:Le premier policier présent sur la scène du crime et la soeur de la victime déclarent aujourd'hui que ce supposé témoin n'était pas présent lorsque le meurtre a eu lieu. De plus, une autre victime qui avait été seulement blessée lors du meurtre mais qui n'avait pas été appelée à témoigner affirme que Griffin qu'il connaissait, n'était pas dans la voiture d'où les coups de feux ont été tirés.

                       odell.jpg                                                  

   Joseph O'Dell

    Date d'exécution; 1997

    Motif de son exécution: viol et meurtre

   Elément prouvant son innocence: Un test ADN prouvait qu'il était innocent mais il n'a pas été pris en considération.

        

Carlos DeLuna

    Date d'exécution:1989

    Motif de son exécution: meurtre

    Elément prouvant son innocence:Il avait été condamné sur l'identification rapide d'un témoin et avait toujours clamé que le tueur se nommait Carlos Hernandez ; le procureur a déclaré au procès que ce Carlos Hernandez était un " fantôme ". L'enquête publiée par le journal " Chicago Tribune " montre que Carlos Hernandez qui est mort en prison n'était pas un fantôme mais qu'il était bien connu des services de la police pour être un homme violent ; mais l'assistant du procureur qui connaissait cet homme n'a pas divulgué l'information à la défense et au jury du procès ; Hernandez a plus tard avoué à ses amis et ses fréres et sœurs qu'il avait commis le meurtre pour lequel Carlos DeLuna a été condamné.

Par Sara HORCHANI - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 00:40

Mouvement de jeunes birmans qui milite en faveur des droits humains, de la démocratie. Des jeunes qui utilisent la musique et la poésie pour provoquer un changement en Birmanie. Les lycéens, les étudiants sont attirés naturellement par le rap, le hip hop. Ces jeunes composent donc des chansons qui dénoncent, pour informer les gens sur la Birmanie. Ils ont un studio en Thaïlande où ils enregistrent  des morceaux de rap ou de hip hop. Ils font  ensuite des CD qu'ils  revendent de façon illégale en Birmanie. Ce sont des revenus qui permettent d’éditer de nouveaux CD.

Les graffitis ou les autocollants sont une autre manière d’informer les birmans. La plupart des membres de Generation Wave sont en Birmanie. Ils s’organisent pour taguer des murs, de jour ou de nuit, en fonction du niveau de sécurité.

22 membres du movement sont en prison actuellement.

Par Sara HORCHANI - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 17 septembre 2011 6 17 /09 /Sep /2011 11:32

Publié le 26 octobre 2010

Appel au Président de la République française Nicolas Sarkozy en faveur de la libération des défenseurs et opposants politiques incarcérés en Syrie à l’occasion de la date anniversaire de l'arrestation de l'avocat et défenseur des droits de l'Homme syrien Haytham Al-Maleh

Appel au Président de la République française Nicolas Sarkozy

 

Date anniversaire de l'arrestation de l'avocat et défenseur des droits de l'Homme syrien Haytham Al-Maleh, plusieurs organisations de défense des droits de l'Homme et personnalités lancent un appel au président de la République française afin qu'il intervienne en faveur de la libération des défenseurs et opposants politiques incarcérés en Syrie.

Monsieur le Président,

Le 14 octobre 2009, à l'âge de 79 ans, Haytham Al-Maleh avocat et défenseur des droits de l'Homme syrien, était arrêté pour avoir critiqué le gouvernement syrien. Il rejoignait ainsi dans les prisons de nombreux défenseurs des droits de l’Homme, parmi lesquels, son confrère Me Muhannad Al-Hassani, et un grand nombre d’opposants politiques. A la suite de sa condamnation à trois ans de prison ferme en juin 2010, la communauté internationale y compris la France par la voix du ministre des Affaires étrangères, a réagi avec force et appelé à sa libération.

La France a été l'un des premiers pays européens à renouer le dialogue avec la Syrie et reste l'un des interlocuteurs privilégiés de Damas. Partenaire stratégique à l'échelle régionale, le régime de Damas  viole les droits de l'Homme et les libertés fondamentales sur son propre territoire. Les défenseurs des droits de l'Homme et les opposants sont les cibles privilégiées de la répression.

Candidat à l'élection présidentielle, vous nous assuriez que jamais vous ne passeriez sous silence les atteintes aux droits de l’Homme au nom des intérêts économiques de la France. Nous vous appelons, Monsieur le Président, à ne pas davantage les passer sous silence au nom d'intérêts diplomatiques et à user de votre influence auprès du Président syrien afin que Messieurs Al-Maleh et Al-Hassani recouvrent leur liberté, ainsi que tous les militants arbitrairement détenus.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de notre haute considération.

Pour signer l'appel : 

http://www.fidh.org/Syrie-Appel-a-Monsieur-Nicolas-Sarkozy-pour-la

Premiers signataires :

Iyas Al-Maleh, Président de Haitham Maleh Foundation for the Defense of Syrian Human Rights Defenders

Isabelle Autissier, Navigatrice et journaliste

Robert Badinter, Sénateur

Guy Bedos, Humoriste

Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH

Charles Berling, Acteur

Jane Birkin, Artiste

Dominique Blanc, Actrice

Jean Castelain, Bâtonnier de l'Ordre des avocats de Paris

Christian Charrière-Bournazel, Ancien Bâtonnier de l'Ordre des avocats de Paris, Vice-président élu du Conseil national des Barreaux

Jean-Pierre Dubois, Président de la Ligue des droits de l'Homme

Driss El Yazami, Chargé de mission de la FIDH

Jean-Marie Fardeau, Directeur de Human Rights Watch France

Geneviève Garrigos, Présidente d'Amnesty International France

Wladimir Glasman, Universitaire

Stéphane Hessel, Ambassadeur de France

Agnès Jaoui, Actrice et réalisatrice

Kamel Jendoubi, Président du Réseau euro-méditerranéen des droits de l'Homme

Philippe Lioret, Réalisateur

Farouk Mardam Bey, Editeur

Mario Stasi, Ancien de l'Ordre des avocats de Paris, Secrétaire général de la Conférence internationale des Barreaux

Catherine Trautmann, Eurodéputée

Radwan Ziadeh, Directeur du Damascus Center for Human Rights Studies

Par Sara HORCHANI - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 23:18

Nous sous signataires, démocrates, militants -es, artistes, intellectuels, hommes de lettres, syndicalistes et acteurs associatifs au Maroc et à l’étranger, nous condamnons le recours systématique à la violence policière et aux menaces d’arrestation et d'assassinat à l’encontre des manifestants(es) pacifistes du mouvements social au Maroc, et les mesures restrictives des libertés fondamentales telles que l’interdiction de manifester pacifiquement et de s’exprimer publiquement , prises par les autorités à l’encontre du mouvement social du 20 février et particulièrement à l'encontre des représentants syndicales, défenseurs des droits humains qui dénoncen t les mauvaises conditions de vie et de travail, mais aussi la corruption, l’escroquerie et la mauvaise gestion des services publics.

C'est dans ce sens que nous sommes particulièrement préoccupés de la poursuite judiciaire et l’arrestation abusive des deux militants démocrates et dirigeants syndicaux de la ville de Bouarfa ; M. KABBOURI Seddik, Secrétaire général de l'Union locale de la Confédération Démocratique du Travail CDT, membre de l’Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) et Coordinateur de la Coordination contre la cherté de la vie et la dégradation des Services publics, M. MAHJOUB CHenou, Président du Syndicat des Employés de la Promotion nationale CDT et Activiste au sein de la dite Coordination. Et nous exigeons leur libération immédiate et inconditionnelle, et exprimons notre solidarité totale avec la population de Bouarfa en lutte pacifiquement pour ses droits légitimes .

Nous appelons également les organisations politiques, associatives et syndicales à se mobiliser afin de permettre à la population de Bouarfa de réaliser son vœu de liberté et de justice sociale.

Rejoindre et signer la pétition :

solidarite_bouarfa05@yahoo.fr

Avec le soutien de : CDT, AMDH, PSU, ANNAHJ ADDIMOCRATI, ANDCM, UMT-FNSA, UMT-FINANCES, UMT-Fédération Nationale des Ouvriers et Fonctionnaires des Collectivités Locales, ATTAC Maroc, ODT-Bureau Exécutif, Conseil National d’Appui au Mouvement du 20 Février Rabat, Observatoire Marocain des Libertés Publiques, Coalition marocaine des organisations des Droits Humains Rabat, Groupe AMDH Paris, AMDH Madrid, PADS EUROPE, ASDHOM Paris ,FVJ France, Forum Citoyenneté Solidarité Des Marocains en Europ, Parti Communiste Français PCF, Nouveau Parti Anticapitaliste NPA france, Parti de Gauche France, Maroc Solidarite 05 Gap France, Respaix Conscience Musulmane France, Mouvement des MRE Démocrates Amsterdam, Observatoire Tunisien des Droits et Libertés Syndicales Tunis, Groupe de Travail CGT Espagne, Groupe de travail CGT EUROPE, CGT FEDERALE Espagne, EMCEMO Amsterdam, Union Syndical Solidaire France, Parti du Travail Belgique, EGALITE Belgique , Parti Communiste d'Espagne (ma rxiste-léniniste) , Collectif Afrique, M.T.P-S Dakar, A.R.I Coordinacion Obrera Sindical (COS) Catalonia.... (liste ouverte )
LA LISTE DES SIGNATAIRES

Pour plus d'information consulter le blog suivant :

http://solidaritebouarfa-cyberaction.blogspot.com

Par Horchani Sara - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /Avr /2009 19:38

Ricardo Gonzalez

 

Ricardo González est directeur de la société Manuel Márquez Sterling, directeur du bimestriel De Cuba et correspondant de Reporters sans Frontières.
Il a été arrêté le 18 mars 2003, lors de la vague de répression sans précédent lancée par le gouvernement cubain. Jugé le 4 avril avec son ami, le poète et journaliste Raúl Rivero, il est condamné à 20 ans de prison, au terme d’un procès expéditif. Parmi les huit témoins à charge, des voisins et deux journalistes dissidents reconnus, qui se sont révélés être des agents de la sécurité infiltrés dans l’opposition. Ancien journaliste de la télévision officielle, où il s’occupait des émissions pour enfants, Ricardo González rejoint, en 1995, l’agence indépendante Cuba Press. Correspondant de Reporters sans frontières à La Havane depuis 1998, il informe chaque semaine l’organisation sur les atteintes à la liberté de la presse dans l’île.

Il fonde en mai 2001 la société Manuel Márquez Sterling avec Raúl Rivero pour former les journalistes indépendants, souvent autodidactes. Cette démarche prend le contre-pied des autorités qui s’évertuent à les discréditer en répétant que ces journalistes "n’ont pas de diplômes".

En décembre 2002, il se lance avec ses collègues dans la publication du bimensuel De Cuba. La revue aborde des sujets ignorés par la presse officielle, tels que le racisme à Cuba ou le projet Varela, une campagne ayant recueilli plus de 11 000 signatures sur l’île pour réclamer des changements démocratiques par la voie constitutionnelle. Tiré à 250 exemplaires, le premier numéro est distribué dans le réseau de librairies indépendantes qui ont surgi dans l’île.

Aujourd’hui, contraint de se taire, détenu à Camagüey dans une prison située à plus de 500 kilomètres de La Havane où réside sa famille, Ricardo González ne se plaint pas. "Ils m’ont enfermé avec mon optimisme", confie-t-il à sa femme, Alida Viso Bello, en juin 2003


Par Horchani Sara - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /Nov /2008 00:03

L’AFFAIRE MONTCHARMONT

De Mireille HANNON (52’ - 2006)

Bar l’Annexe , 47 rue Devosge à Dijon, le 03/11 à 20h30.

En 1850, toute la Bourgogne est secouée par le double meurtre commis

par Claude Montcharmont. C'est une histoire digne d'un roman de Balzac.

Une histoire tragique, celle d'un petit maréchal-ferrant de vingt-neuf

ans qui a cru à l'avènement de la République de 1848. Le film prendra la

forme d'une enquête, une enquête au mode conditionnel qui n'aurait pas

pour objectif de retracer la « vérité » mais de nous permettre d'appréhender

l'itinéraire et la mentalité d'un homme de gauche porté par l'idéal républicain .

Organisé par les Colporteurs.


Les colporteurs est une jeune association ayant pour but de diffuser des films documentaires.


Par Horchani Sara - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 03:31
Troy Davis doit être exécuté le 27 octobre 08 à 19h00, heure locale, (le 28 octobre, à 1h du matin heure française).

Cette exécution scandaleuse et déshonorante pour le système judiciaire américain , si elle a lieu,  ferait suite au refus par la Cour Suprême des Etats-Unis d’examiner le dernier recours de Troy Davis : celui-ci posait la question suivante : le fait d’exécuter une personne présentant de forts éléments d’innocence ne contrevient-il pas avec avec le 8ème amendement de la Constitution américaine bannissant les traitements cruels et inhumains.

Troy Davis n’aura à ce jour jamais pu présenter devant une Cour les multiples éléments tendant à l’innocenter. 

 Agissez !

Il est encore temps d’agir pour éviter l’innommable :
Signez la pétition


Réagissez à cette décision et envoyez des messages de soutien à Troy Davis dans le livre d’or.
Par Horchani Sara - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 2 mai 2008 5 02 /05 /Mai /2008 21:28
Syrie : Anwar Al-Bounni reçoit le prix Front Line des droits de l’homme

Anwar Al-Bounni s’est vu décerné, le 1er mai 2008, le prix Front Line qui récompense chaque année des défenseurs des droits de l’homme dont la vie est en danger. L’avocat syrien a été condamné à cinq ans de prison pour avoir signé une déclaration appelant à une réforme radicale des relations entre la Syrie et le Liban. Anwar Al-Bounni a défendu de nombreux journalistes et autres défenseurs des droits de l’homme persécutés en Syrie avant de se retrouver lui-même devant les prétoires. Le prix a été remis à son épouse, Ragheda Issa Refki, lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Dublin, en Irlande.

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 01:42
Jeudi 6 mars 2008 : HOMMAGE VICTIMES COLOMBIE
A PARIS : LE RASSEMBLEMENT DU 6 MARS 2008 SE TIENDRA AU TROCADERO, ESPLANADE DES DROITS DE L'HOMME A 18H00

Les organisations listées ci-dessous ont décidé de se réunir pour exprimer leur solidarité avec l'appel « Pour la Vie, la Paix et la Démocratie » lancé par des groupes de victimes de crimes contre l'humanité en Colombie. En France, nous appelons pour le 6 mars à des rassemblements unitaires pour les disparus, pour les déplacés, pour les massacrés, pour les exécutés, et pour les séquestrés.

A Paris, le rassemblement du 6 mars 2008 se tiendra au Trocadéro, Esplanade des Droits de l'Homme à 18h00.

Ce jour-là, comme en Colombie et dans de nombreux pays, sera rendu un hommage national et international à ces victimes.

La Colombie vit l'un des drames humanitaires les plus graves de la planète. Faut-il rappeler que ce pays est, avec le Soudan, celui qui connaît le plus grand nombre de déplacés au monde avec près de quatre millions de personnes déplacées de force à l'intérieur du pays, majoritairement à cause des groupes paramilitaires, mais aussi suite à l'action de l'Etat et des groupes de guérilla.

En Colombie, les paramilitaires soutenus par l'Armée, sont les plus grands responsables des violations des droits de l'homme. Tous les acteurs armés, légaux et illégaux, violent le principe de distinction entre les combattants et les non combattants, au mépris de la vie et de la dignité de la population civile.

Les groupes paramilitaires, qui agissent seuls ou avec les forces armées, ont fait disparaître au moins 15.000 personnes, ils les ont enterrés dans plus de 3.000 fosses communes ou ils ont jeté leurs cadavres dans les fleuves. Ils ont assassinés plus de 1.700 indigènes, 2.550 syndicalistes et près de 3.000 membres de l'Union Patriotique. Régulièrement, ils torturent leurs victimes avant de les tuer. Entre 1982 et 2005, les paramilitaires ont perpétré plus de 3.500 massacres et ont volé plus de six millions d'hectares de terres. Depuis 2002 et leur supposée "démobilisation", ils ont assassiné 600 personnes chaque année. Ils ont réussi à contrôler 35% du Parlement. De nombreux parapolitiques ont des charges publiques ou diplomatiques.

On estime que la moitié des séquestrés sont au pouvoir de la guérilla, dont près de 700 par les Farc, qui détiennent également 44 personnes considérées comme « échangeables » ; parmi eux des militaires et des policiers dont certains sont détenus depuis plus de 10 ans, ainsi que des otages civils.

Nous exigeons de la guérilla des FARC la libération immédiate et inconditionnelle de tous les civils qu'ils détiennent en otages. Nous exigeons que les Farc et le gouvernement acceptent sans délai de se rencontrer pour négocier un accord humanitaire permettant la libération des otages et l'échange de prisonniers détenus par les deux parties.

Nous exigeons du gouvernement colombien qu'il remplisse son devoir de protection pour TOUTES les victimes de la violence dans le pays, qu'il reconnaisse l'existence du conflit armé et qu'il s'engage à appliquer les principes du droit international humanitaire et du droit international des droits de l'homme.

Parce que des millions de victimes réclament vérité, justice et réparation,

Parce que les crimes contre l'humanité, les crimes de guerres dont notamment la séquestration de civils sont absolument inacceptables et condamnables,

Parce qu'il faut de manière urgente obtenir la libération des otages sans mettre leur vie en danger et parce que les récents événements et l'action diplomatique, ouvrent un chemin réaliste pour l'échange humanitaire,

Parce que la société colombienne aspire majoritairement à la paix,

La communauté internationale doit montrer qu'elle entend cette clameur et contribuer ainsi à construire une véritable société démocratique en Colombie basée sur la paix, la justice sociale et le respect intégral des Droits Humains et de la dignité humaine.

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : Libertés-Culture soutient
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Texte libre

Je ne suis pas d'accord
avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'au bout
pour que vous puissiez le dire.
Voltaire

   

Texte libre

logo200-1--copie-1.pnglaicité 

 

 

 

   

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés