Venez fêter la libération d'Ingrid Betancourt
Mardi 8 juillet à 19H00 Place de la Libération
Venez avec un pique-nique pour partager
avec nous un moment joyeux.
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Venez fêter la libération d'Ingrid Betancourt
Mardi 8 juillet à 19H00 Place de la Libération
Venez avec un pique-nique pour partager
avec nous un moment joyeux.
COMMUNIQUE DE PRESSE
Ce que nous attendons depuis 6 ans et demi est arrivé aujourd'hui.
Ingrid Betancourt est enfin libre!
Nous vivons cette nouvelle avec beaucoup d'émotions.
Le temps de l'attente a pris fin et aujourd'hui , c'est la joie qui nous anime.
Le comité de soutien d'Ingrid Betancourt 21 souhaite remercier toutes les personnes qui ont été à nos côtés pour ce combat long et difficile mais qui a été gagné aujourd'hui.
Remerciements
Nous souhaitons remercier les journalistes qui par leur travail ont participé à la réussite de cette mobilisation.
Nous souhaitons remercier ceux qui ont répondu à nos appels pour l'organisation des actions:
- La Ville de Dijon
- Thierry Caëns
- Yves Jamait
-Daniel Fernandez
- Poly'son
-Itinéraires Singuliers
-Les Trompettes Dijonnaises
- DFCO
- JDA
Les autres otages
Nous nous réjouissons également de la libération des autres otages américains et colombiens.
Nous n'oublions pas les autres otages pour lesquels nous avons toujours associé notre lutte.
Nous espérons que la Colombie verra la question des otages enfin résolue.
Plus aucune famille, plus une seule personne ne doivent connaître la tragédie des prises d'otages.
Le 23 février 2002, les Farcs dressent un barrage sur le route de San Miguel del Caguan. Un 4x4 approche. Ingrid Betancourt roule vers son destin.
Six ans plus tard, l’ancienne candidate à l’élection présidentielle est devenue une icône. Symbole pour le monde entier, des 3152 otages, qui au nom de l’arbitraire de la guérilla marxiste, croupissent dans la jungle colombienne.
Un photographe français, Alain Keler, était présent lors de son enlèvement. Chargé pour le magazine Marie-Claire de couvrir la campagne de la candidate écologiste, il a partagé sa dernière semaine de liberté.
A Florancia, la jeune femme essuie le refus du président Pastrana de l’embarquer dans son hélicoptère pour San Miguel del Caguan. Bravant le danger, elle décide quand m^me de prendre la route et joue le premier acte de sa tragédie.
Alain Keler a saisi ces instantanés. Enlevé avec Ingrid, il est libéré peu après et parvient à sauvegarder ses films. Ce livre, publié avec le soutien de Reporters sans Frontières, est la chronique photographique de cette semaine fatidique ; chronique des moments heureux mais aussi des instants de doute.
Pour ne pas oublier Ingrid Betancourt, ni les milliers d’otages encore détenus.
Préfaces de Robert Ménard et Alain Mingam, consultant médias et commissaire d’exposition.
Parution le 7 mai 2008
Ingrid Betancourt, derniers jours d’une femme en liberté
Editions Hugo&Cie
Dimensions : 18 x 2 cm
Prix : 12,95 Euros
Référence : ISBN - 9782755603002
Ingrid Betancourt, otage depuis plus de 6 ans des FARC, arrive en
tête, avec 71%, de la liste des hommes et femmes politiques les plus populaires de Colombie, a révélé une enquête parue le 13 mars 2008.
Concert de soutien à Ingrid Betancourt
Avec Thierry Caens
Daniel Fernandez
Yves Jamait
Le 23 février à 18H30
Salle Rameau
Conservatoire de Dijon
Participation aux frais libres

Reporters sans frontières est choquée par l’assassinat de Manuel Antonio Macías Carrera, de la station Radio Surcolombiana, tué par balles le 9 février 2008 à Algeciras (département du Huila, Sud-Est). La victime, âgée de 38 ans, siégeait depuis 2007 au conseil municipal de la même ville. Ce drame est intervenu à la date de la Journée nationale du journaliste.
“Est-ce le journaliste, un jour dédié à sa profession, ou l’homme politique qui a été assassiné ? Le cumul des deux activités a pu coûter la vie à Manuel Antonio Macías Carrera qui ne manquait pas d’ennemis potentiels, dans un contexte politique local tendu et alimenté par la présence des FARC dans la région. L’enquête doit éviter deux écueils : l’exclusion a priori de la piste professionnelle et une imputation trop rapide de cet assassinat à la guérilla, qui pourrait condamner l’affaire à demeurer impunie”, a déclaré Reporters sans frontières.
Dans la soirée du 9 février, Manuel Antonio Macías rentrait chez lui, accompagné de son fils de dix ans, après avoir assisté à des festivités religieuse dans le centre d’Algeciras, lorsque deux hommes ont ouvert le feu dans sa direction. Les assassins, circulant à moto, ont aussitôt pris la fuite. Le journaliste, atteint d’une balle dans la tête, a succombé à ses blessures dix minutes après son admission à l’hôpital.
Ancien journaliste sportif de la chaîne régionale de Neiva, la capitale du département du Huila, Manuel Antonio Macías partageait son temps entre deux émissions sur Radio Surcolombiana, et ses activités de conseiller municipal d’Algeciras.
Investi par le parti Union indigène afrocolombienne (UIA) et élu au scrutin régional d’octobre 2007, le journaliste militait pour que le conseil municipal dont il faisait partie revienne siéger à Algeciras et non plus à Neiva, où il avait été transféré pour des raisons de sécurité. La colonne “Teófilo Forero” des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) très implantées dans le Huila, opère, en effet dans le secteur d’Algeciras. C’est pourquoi le souhait de Manuel Antonio Macías était loin de faire l’unanimité parmi les autres conseillers municipaux, avec qui il entretenait des relations parfois tendues.
Les autorités ont spontanément attribué cet assassinat à la guérilla qui avait averti de représailles, dès avril 2007, les futurs vainqueurs du scrutin d’octobre dernier.
| Rassemblement à Dijon le 20 décembre |
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Le comité de soutien de Dijon organise ce 20 décembre un rassemblement pour rappeler la situation de Clara Rojas (directrice de campagne d’Ingrid Betancourt détenue par les FARC depuis le 23 février 2002), d’Emanuel et de l’ensemble des otages. Des bougies seront allumées à 18h place François Rude et la lettre d’Ingrid adressée à sa mère sera lue. Symbole de solidarité et d’espoir, cet acte sera d’autant plus fort quelques jours avant Noël. Nous espérons que Clara (dont ce sera l’anniversaire), Emanuel et Consuelo Gonzalez de Perdomo pourront célébrer cette fête avec leur famille suite à l’annonce des FARC de leur libération imminente. Nous espérons aussi qu’Ingrid pourra passer cette fête auprès des siens, d’autant plus que le 25 décembre est aussi la date de son anniversaire. C’est pourquoi nous comptons sur vous pour constituer un parterre de bougies sans limite. A travers cette manifestation, il s’agira de maintenir vive la flamme de l’espoir et de la faire briller de mille feux, en parfaite illustration de la mobilisation citoyenne pour la libération d’Ingrid et des otages. Les preuves de vie d’Ingrid Betancourt nous ont montré qu’il est plus que jamais fondamental que les citoyennes et citoyens se mobilisent fortement, durablement, incessamment. |