Dimanche 16 mars 2008

Laissez un message de soutien pour Novaïa Gazeta.  Il sera remis au rédacteur en chef de Novaïa Gazeta

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Le bihebdomadaire Novaïa Gazeta est connu pour ses enquêtes qui mettent régulièrement à jour la corruption et l’autoritarisme de l’administration russe, et rapportent les problèmes les plus sensibles de la société russe. Critique vis-à-vis du pouvoir, le journal a publié les nombreux reportages d’Anna Politkovskaïa sur la Tchétchénie, et la société russe. Pour le journal qu’elle avait rejoint en 1999, Anna Politkovskaïa avait également enquêté sur des cas d’agressions de journalistes et de censure.

Novaïa Gazeta a payé le prix fort en la matière, puisque deux autres collaborateurs du journal ont été tués : Igor Domnikov, journaliste, en 2000, et Iouri Chtchekotchikhine, rédacteur en chef et député à la Douma, en 2003.

Les fondateurs du « Nouveau Journal » se sont donné pour objectifs d’être indépendants et d’atteindre l’ensemble de la Russie. C’est le cas puisque Novaïa Gazeta est distribué dans tout le pays et son tirage est estimé à environ 500 000 exemplaires en tenant compte des éditions régionales. L’un des objectifs de la rédaction est de pouvoir passer à trois numéros par semaine au lieu des deux numéros actuels. Novaïa Gazeta a été fondé en avril 1993, à l’initiative de journalistes démissionnaires de Komsomolskaïa Pravda. Il s’est doté d’une édition électronique en 1996 (http://novayagazeta.ru). Dans le paysage de la presse russe, constitué d’une majorité de titres publics servant de relais électoraux ou de presse de consommation, Novaïa Gazeta est l’un des fleurons de la presse d’information.

Journal privé, détenu à 51 % par le personnel du journal, Novaïa Gazeta a vu entrer en juin 2006 dans son capital, à hauteur de 49 %, deux personnalités politiques : l’ancien président de l’Union soviétique et initiateur de la politique de glasnost Mikhaïl Gorbatchev, et Alexandre Lebedev, homme d’affaires fortuné et député à la Douma.

par Horchani Sara Etudiante IUP Culture publié dans : libertes-culture
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Jeudi 24 janvier 2008

JO Pékin 2008 Et les droits humains ?


Rencontre avec
  M. Zhang Jian

Un ancien militant de la place Tian’anmen  

Marie Holzman    
Porte-parole du  Collectif Chine JO 2008

Jeudi 31 janvier 20H00 Centre culturel italien

2 rue Docteur Lavalle

(En face du cinéma Eldorado, entre « La Flamme » et « La Boîte à Pizza »)

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Jeudi 24 janvier 2008

Julia Wright à France-Culture

Samedi 26 janvier à 18h30 sur France-Culture, dans son émission
hebdomadaire "Jusqu'à la lune et retour", Aline Pailler recevra Julia
Wright à l'occasion du 100ème anniversaire de la naissance de son père,

l'écrivain et journaliste afro-américain, Richard Wright.
Julia Wright a réussi à faire rééditer chez "Folio" deux nouvelles de
Richard Wright "L'homme qui a vu l'inondation" et "Là-bas près de la
rivière" (avec une préface de Julia Wright).*

*Bien entendu, au cours de l'émission, Julia  qui est aussi porte-parole pour la France du comité de soutien à Mumia Abu Jamal ne manquera pas de parler  de Mumia Abu-Jamal.

Pour en savoir plus sur *Richard Wright

*Richard Wright, le subversif**
*Premier Noir à écrire un best-seller, Richard Wright (1908-1960)
connut, dès son enfance, la pauvreté et la violence de la ségrégation
raciale aux États-Unis. Il ne cessera de dénoncer - dans des romans
sublimes comme « Un enfant du pays » ou dans des essais comme «
Puissance noire » - les humiliations imposées à des millions de
personnes en raison de la couleur de leur peau. Une nouvelle
biographie,
fondée en partie sur des rapports du FBI récemment rendus publics,
rappelle l’itinéraire de cet écrivain qui fut aussi l’un des premiers
militants antiracistes.*
Par Schofield Coryell
http://www.monde-diplomatique.fr/2003/08/CORYELL/10358

par Horchani Sara Etudiante IUP Culture publié dans : libertes-culture
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Jeudi 13 décembre 2007

L’association Libertés-Culture avait organisé une manifestation de soutien  aux infirmiers bulgares condamnés à mort en Libye et maintenant libérés.

En tant que tel, nous protestons contre tous les honneurs offerts par  la France au colonel Khadhafi .

Si le Président Kadhafi a récemment autorisé la libération des infirmières

bulgares et du médecin palestinien, il avait auparavant autorisé leur maintien en détention pendant huit ans et le recours quotidien à la torture.

Par ailleurs, comme nous l’avons dit notre communiqué de presse en réaction  à la libération des  infirmiers bulgares,  le dénouement heureux de cette affaire  ne doit pas nous faire oublier le caractère dictatorial  du régime Libyen. 

Les Libyens continuent à être jugés par une justice totalement au service du régime. Ils continuent de ne pas jouir de leurs droits humains les plus élémentaires tels que le droit de choisir librement leur gouvernement dans des élections générales libres, périodiques, et par bulletin secret. Ils continuent d’être privés de leur droit à la liberté d’expression, à la liberté d’association, à une éducation moderne et à une médecine adéquate.

De nombreux délits sont passibles de la peine capitale, incluant des activités non violentes comme certaines relatives à la liberté d’expression et d’association, et d’autres «crimes» politiques et économiques.

Enfin,  on est toujours sans nouvelles d’un journaliste, Abdullah Ali Al-Sanussi Al-Darrat, disparu depuis... 1973.

Pendant que le colonel Khadaffi  foule le tapis rouge, les prisons libyennes continuent aujourd’hui à torturer.  
par Horchani Sara Etudiante IUP Culture publié dans : libertes-culture
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Vendredi 23 novembre 2007

Ensemble sauvons Mumia !

 

A l’occasion de la journée internationale

Des villes contre la peine de mort

Libertés-Culture vous invite à rencontrer

 

Claude Guillaumaud-Pujol

 

Universitaire, spécialiste des Etats-Unis

 

Le 30 novembre

20H00

Café le Maréchal

2 avenue Foch

 

Auteur de « Mumia Abu-Jamal, un homme libre dans le couloir de la mort »

 

Préfacé par Robert Meeropol, fils des Rosenberg.

 

 

 

 

 

 

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Samedi 17 novembre 2007

Programme du festival du film des droits humains de Dijon

Semaine du Dimanche 18 novembre-Vendredi 23 novembre

 

Dimanche 18 novembre

 

MJC Bourroches 31, boulevard Eugène-Fyot

 

 

Forum sur l’engagement des jeunes à travers la musique

 

 

 

 

Leçon de Biélorusse de  Miroslaw Dembinski

 

 

Pologne, 2006  Film de 51 min

Polonais et biélorusse sous-titrés

 

Peu après la chute de l’URSS, un vent de liberté souffle sur l’université de Minsk. Mais avec l’arrivée en 1995 de Luckashenka, la Biélorussie sombre à nouveau dans la dictature.

 

Malgré une répression féroce, la jeunesse biélorusse incarne la résistance au pouvoir en place. Intelligents et talentueux, ces étudiants s’organisent et réclament une Biélorussie démocratique. Ils expriment leurs revendications par tous les moyens et en particulier, dans leur musique qui leur sert de ral­liement. Ils croient fermement que l’avenir est à une Biélorussie libre.

 

 

Lundi 19 novembre, Théâtre des Grésilles,  20h00

 

Débat :   La responsabilité des entreprises dans le respect des droits humains

 

 Total Deni de de Milena Kaneva

 Total Deni de de Milena Kaneva

 

 

 

En Birmanie, les multinationales Total et Unocal profitent des graves abus de la junte militaire sur la population pour exploiter les paysans sur les gisements gaziers et pétroliers.

 

 

Pour la première fois, une vingtaine d’entre eux traînent ces multinationales devant les tribunaux américains pour les mettre face à leurs responsabilités.

 

 

Ce film revient sur la genèse et le déroulement de ce procès historique.

 

Vendredi 23 novembre, Théâtre des Grésilles,  20h00

 

 

La situation des droits humains au Guatemala par le Collectif Guatemala

 

Sipakapa no se vende (Sipakapa n’est pas à vendre)

 

 

de Álvaro Revenga

Guatemala, 2005

 Film de 56 min

Espagnol sous-titré  Sipakapa, San Marcos, Guatemala.

 

 

En 2005, Montana Explorada, filiale d’une transnationale canadienne reçoit un finan­cement de 45 millions de dollars de la Banque Mondiale pour exploiter une mine d’or à ciel ouvert.

 

 

Le 18 juin 2005, une consultation communautaire est menée à Sipakapa sur la base de la Convention 169 de l’Organisation Internationale du travail (OIT), de la Constitution de la République et du code municipal.

 

 

Le but : établir si la population accepte ou rejette cette exploitation minière sur son territoire après un vote démocratique de tous les villages environnants. Le résultat est sans appel. Les villageois se prononcent pour un « non » massif à la mine : Sipakapa n’est pas à vendre !

 

 

Ce film présente la lutte démocratique de la population Maya de Sipakapa pour la préservation de son environnement et le respect de sa dignité. Il met en lumière les arguments souvent fallacieux des représentants de l’entreprise minière. En arrière plan, il dresse le portrait critique de la politique d’investissements de la Banque Mondiale.

 

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Mardi 13 novembre 2007

 L'association Libertés-Culture accueille avec  une immense joie  la libération de Tatiana Mukakibibi.

Tatiana Mukakibibi était animatrice et productrice de programmes à Radio Rwanda. Après le génocide, en août 1994, elle avait travaillé avec l’abbé André Sibomana (ancien directeur de Kinyamateka et lauréat 1994 du prix Reporters sans frontières - Fondation de France, décédé en mars 1998). Le 2 octobre 1996, elle avait été interpellée et aussitôt conduite au cachot communal, où elle a été détenue jusqu'en décembre 2006 dans des conditions très pénibles. Officiellement accusée d’avoir tué Eugène Bwanamudogo, la journaliste niait les faits et affirmait qu'il s'agissait d'un coup monté.

 

Le 6 novembre 2007, après trois heures de délibération, la juridiction gacaca du secteur de Kimegeri, district de Ruhango, province du Sud, a acquité Tatiana Mukakibibi, ancienne journaliste de Radio Rwanda, des chefs d'inculpation de "génocide", "planification et participation au génocide" et "distribution d'armes" dans le secteur de Kimegeri, entre avril et juillet 1994.

 

Libertés-Culture parrainait cette journaliste et s'était mobilisée à plusieurs reprises pour qu'on ne l'oublie pas.  Nous lui avions  notamment dédié le 8 mars 2007 et nous avons recueilli une centaine de signatures demandant sa libération.

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Samedi 10 novembre 2007

16 novembre

Ouverture du festival du film des droits humains de Dijon

Théâtre des Grésilles

20H00

En présence de Monsieur  Lahidji, président de la ligue iranienne des droits de l'Homme

Projection du film Film : « Shirin Ebadi, une simple avocate » de Bani Koshnoudi

Portrait de la première femme à accéder en Iran à la fonction de juge devenue avocate pour la défense des droits humains et lauréate du Prix Nobel de la Paix en 2003.
Ce film suit l'infatigable Shirin Ebadi dans ses nombreux voyages à travers le monde. Elle confie profiter,en effet, de la notoriété apportée par le Prix Nobel pour faire passer son message de justice.

 

Passer à l'action:

Signez la pétition en faveur des journalistes condamnés à mort en Iran

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Jeudi 1 novembre 2007

Tchad "Joie et soulagement" à l’annonce de la libération des journalistes français
4.11.2007 - Reporters sans frontières accueille avec joie et soulagement la remise en liberté de Marc Garmirian, journaliste reporter d’images de l’agence Capa TV, Jean-Daniel Guillou, photographe de l’agence Synchro X, et Marie-Agnès Peleran, journaliste de France 3 Méditerranée, le 4 novembre 2007.

 

www.rsf.org

 

COMITE DE SOUTIEN MARC GARMIRIAN

Nous, journalistes, mais aussi membres de sa famille, amis, proches, lançons un comité de soutien pour demander la libération immédiate du journaliste Marc Garmirian, incarcéré au Tchad, et inculpé, depuis lundi, dans l'affaire l'Arche de Zoé. Reporter pour l'agence Capa, Marc Garmirian réalisait une enquête sur cette association au moment où il a été arrêté. Journaliste professionnel depuis quinze ans, il n'a aucun lien avec cette ONG. Il ne nous appartient pas de juger le bien-fondé de l'opération menée par l'Arche de Zoé mais au nom de la liberté et de l'indépendance de la presse, nous estimons que Marc Garmirian ainsi que le photographe Jean-Daniel Guillou du collectif Synchro X, appréhendé dans les mêmes conditions, doivent être relâchés sans délai.

SIGNEZ ET FAITES CIRCULER LA PETITION

Pour tout contact et laisser un message personnel à Marc : comitesoutiengarmirian@hotmail.fr

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Mercredi 3 octobre 2007

Manifestation-Hommage à Anna Politkovskaïa à Dijon

 

       Le 6 octobre  à 11h00

 

 

     Mairie de Dijon

 

 

       Logis du Roy

 

 

      Nous inviterons les participants à porter un masque blanc et le nom d’un des journalistes tués depuis l’arrivée au pouvoir de Poutine en Russie ;

Il y aura aussi une pétition à signer

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Je ne suis pas d'accord
avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'au bout
pour que vous puissiez le dire.
Voltaire

   

Texte libre

Image:PortraitSamirKassir fp.jpg 
hommage à la liberté assassinée

Samir Kassir , Gébrane Tuéni ,

Anne Politkovskaïa et tous les autres 

 

 

   

 

 
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