Anwar Al-Bounni s’est vu décerné, le 1er mai 2008, le prix Front Line qui récompense chaque année des défenseurs des droits de l’homme dont la vie est en danger. L’avocat syrien a été condamné à cinq ans de prison pour avoir signé une déclaration appelant à une réforme radicale des relations entre la Syrie et le Liban. Anwar Al-Bounni a défendu de nombreux journalistes et autres défenseurs des droits de l’homme persécutés en Syrie avant de se retrouver lui-même devant les prétoires. Le prix a été remis à son épouse, Ragheda Issa Refki, lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Dublin, en Irlande.