Mercredi 18 juillet 2007

bonne nouvelle DERNIERES NOUVELLES 17/07/2007

Amnesty International France prend acte de la décision du Comité des Grâces de Georgie de sursoir pendant 90 jours à l’exécution de Troy Davis, initialement programmée le 17 juillet 2007.
Celle-ci aurait conduit à une possible erreur irréversible, en tuant un innocent potentiel.

Cette décision témoigne que les membres du Comité ont pris en considération les nouveaux éléments apportés à leur connaissance, tels que la rétractation des premiers témoins à charge entendus à l’audience, et qu’ils ont pris en compte la possibilité que la culpabilité de Troy Davis soit sujette à caution, et puisse être mise en doute.

Selon la déclaration du Porte-Parole du Bureau des Grâces, ce sursis doit permettre «d’évaluer et d’analyser les éléments apportés durant l’audience du Comité», et d’attendre que la défense produise de nouveaux témoins et d’autres preuves au Comité pour appuyer leur thèse selon laquelle il reste des doutes concernant la culpabilité» de Troy Davis.

Cette décision ne peut cependant faire oublier que ce sursis offre un répit seulement provisoire, qui ne répond pas aux demandes initiales d’Amnesty International, à savoir, la commutation de sa peine, seule à même d’éviter une possible erreur irréversible, et la réouverture d’un procès donnant une chance à Troy Davis de prouver ou non son innocence.

Le sursis dure jusqu’au 14 octobre 2007 à minuit.
Amnesty International continue et continuera de se mobiliser pour que justice soit rendue dans cette affaire, et que Troy Davis ait enfin droit à un procès équitable.




AgissezIl est toujours recommandé d’envoyer des courriers au Comité des Grâces demandant la commutation de sa peine, afin de maintenir la vigilance internationale.
Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : Libertés-Culture soutient
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Mercredi 18 juillet 2007

ECPM salue la commutation de la condamnation à mort des infirmières et du médecin bulgares

Le Conseil supérieur des instances judiciaires, présidé par le ministre de la Justice libyen, a commué mercredi 17 juillet, en peine de prison à vie, la condamnation à mort des infirmières et du médecin bulgares accusés d’avoir inoculé le virus du SIDA à plus de 400 enfants en 1999.

Lire le communiqué...
Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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Samedi 7 juillet 2007
Troy Davis et sa mère
Troy Davis et sa mère
Troy Anthony DAVIS a été déclaré coupable en août 1991 du meurtre d’un policier commis sur le parking d’un fast-food en 1989, dans l’État de Géorgie, aux États-Unis. Bien qu’il ait reconnu sa présence sur le lieu du crime, il a toujours clamé son innocence.

À trois exceptions près, tous les témoins non policiers qui ont témoigné contre Troy Davis pendant son procès se sont, depuis, rétractés ou contredits, et des informations indiquent que la police avait, semble-t-il, obtenu certaines déclarations sous la contrainte. L’un des seuls témoins à ne pas s’être rétracté est le suspect alternatif principal, et les autres témoignages à charge comportent de nombreuses incohérences.

Le dossier d’accusation contre Troy Davis s’appuyait uniquement sur les déclarations de témoins qui comportaient déjà des incohérences au moment du procès.

En l’état actuel du dossier, l’application de la peine de mort par les autorités de Géorgie est contraire aux garanties de l’ONU qui interdisent l’exécution de toute personne dont la culpabilité ne repose pas sur «des preuves claires et convaincantes ne laissant place à aucune autre interprétation des faits».

 


EN SAVOIR PLUS

AgissezAVANT LE 17 JUILLET
Signez la CARTE POSTALE d'ACTION EN LIGNE  adressée aux membres du Comité des grâces et des libérations conditionnelles de la Géorgie pour leur demander de gracier Troy Davis

 

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Mercredi 4 juillet 2007
Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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Mercredi 4 juillet 2007
Autorité palestinienne Alan Johnston libéré après 114 jours de détention : “Être libre est la chose la plus fantastique”
Reporters sans frontières appelle les autorités palestiniennes à prendre des mesures pour que cela n’arrive plus
4.07.2007 - Reporters sans frontières a exprimé son immense soulagement après la libération d’Alan Johnston. "15 journalistes ont été kidnappés dans la bande de Gaza depuis 2005. Leurs ravisseurs n’ont jamais été arrêtés ni sanctionnés, alors que nombre d’entre eux sont connus des forces de l’ordre. Cette impunité généralisée doit cesser", a déclaré Reporters sans frontières.
- Publié dans : libertes-culture
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Mardi 3 juillet 2007
3 juillet 2007 - OTAGES BANDE DE GAZA : les forces du Hamas encerclent le site où serait détenu Johnston

(AFP) - Des hommes armés du Hamas ont renforcé leur pression mardi sur les ravisseurs du journaliste de la BBC Alan Johnston à Gaza, où un accrochage avec des éléments présumés du groupe islamiste responsable de l’enlèvement a fait un mort, selon le Hamas et des témoins.

http://www.otages-du-monde.com/base/-Accueil-.html

Le correspondant de la BBC dans les Territoires palestiniens est retenu en otage dans la bande de Gaza depuis le 12 mars 2007.

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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Lundi 2 juillet 2007
Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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Lundi 2 juillet 2007
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Samedi 30 juin 2007
COMITE DE SOUTIEN A INGRID BETANCOURT, CLARA ROJA ET TOUS LES OTAGES EN COLOMBIE
La lettre d’information Site - Contact
 

Des otages des FARC sont morts


Vous l’avez certainement appris par l’intermédiaire des médias : onze otages politiques des FARC ont été tués suite à des "tirs croisés entre les FARC et un groupe armé non identifié". Cette nouvelle rappelle combien l’horreur va de pair avec la prise d’otage en Colombie, combien la vie humaine est bafouée en permanence dans cette situation infernale. Une messe d’hommage est donnée à Paris, ce dimanche 1er juillet : nous espérons que vous pourrez y être présent-e-s.

Onze otages politiques des FARC ont été tués

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Ces otages politiques appartenaient tous au groupe des douze députés régionaux (NDLR : équivalent des conseillers régionaux en France) du Valle del Cauca. Un seul d’entre eux n’est pas mort car il ne se trouvait pas sur les lieux, vraisemblablement. Le Comité de soutien condamne évidemment ces faits et tient à rappeler que les premiers responsables sont les FARC car ce sont leurs otages qui sont morts.

Une messe d’hommage à Paris, ce dimanche 1er juillet
Davantage d’élements d’information
La réaction des enfants d’Ingrid Betancourt
La liste et les fiches d’identités des députés

Clara Rojas, faite otage avec Ingrid Betancourt

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Clara Rojas était la directrice de campagne d’Ingrid Betancourt quand elle s’est présentée à l’élection présidentielle colombienne de 2002. Elle était avec Ingrid lorsqu’elle a été faite otage : les FARC voulaient la relâcher mais elle a refusé pour ne pas laisser tomber son amie au pire des moments. Il nous semble fondamental de ne pas l’oublier de même que le guide de Florence Aubenas, Hussein Hanoun, n’avait pas été oublié.

Le portrait de Clara Rojas

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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Mercredi 27 juin 2007

Campagne internationale pour la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés à mort en Libye

 

 

 

 

 

 

 

 

Venez vous allonger contre la condamnation à mort

 

 

Des infirmières bulgares et du médecin palestinien

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 2 juillet

 

 

De 17H00 à 19H00

 

 

Place de la Libération

 

 

 

 

 

 

 

 

Venez leur dire qu’ils ne sont pas seuls

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ne ste sami - Vous n’êtes pas seuls ! »

 

rappel

 

 

 

 

 

Le 9 février 1999, cinq infirmières bulgares et un médecin palestinien ont été arrêtés et accusés d’avoir inoculé le virus du SIDA à des centaines d’enfants de l’hôpital pédiatrique de Benghazi en Libye. Au terme d’un procès où les droits de la défense ont été violés, à la suite de tortures physiques et psychologiques, et alors que d’éminents spécialistes libyens et internationaux (dont le professeur Luc Montagnier) ont confirmé que ces accusations n’étaient pas fondées, les infirmières et le médecin ont été condamnés à mort une première fois le 6 mai 2004, puis une seconde fois par la justice libyenne le 19 décembre 2006.

 

 

 

 

 

Le procureur de la cour suprême de Libye a requis le 20 juin  la confirmation de la peine de mort à l'encontre de cinq infirmières et d'un médecin bulgares condamnés pour contamination d'enfants par le sida, et qui avaient fait appel.La cour doit rendre son verdict le 11 juillet

Il sera possible de laisser des messages de soutien.

 

 

Monsieur Michel Taube, porte-parole d’Ensemble Contre la peine de mort remettra ces messages à l’ambassade de Bulgarie en France

 

 

 

 

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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