DERNIERES NOUVELLES 17/07/2007Amnesty International France prend acte de la
décision du Comité des Grâces de Georgie de sursoir pendant 90 jours à l’exécution de Troy Davis, initialement programmée le 17 juillet 2007.
Celle-ci aurait conduit à une possible erreur irréversible, en tuant un innocent potentiel.
Cette décision témoigne que les membres du Comité ont pris en
considération les nouveaux éléments apportés à leur connaissance, tels que la rétractation des premiers témoins à charge entendus à l’audience, et qu’ils ont pris en compte la possibilité que la culpabilité de Troy Davis soit sujette à caution, et puisse être mise en doute.
Selon la déclaration du Porte-Parole du Bureau des Grâces, ce sursis doit permettre «
d’évaluer et d’analyser les éléments apportés durant l’audience du Comité», et d’attendre que la défense produise de nouveaux témoins et d’autres preuves au Comité pour appuyer leur thèse selon laquelle il reste des doutes concernant la culpabilité» de Troy Davis.
Cette décision ne peut cependant faire oublier que ce sursis offre un répit seulement provisoire, qui ne répond pas aux demandes initiales d’Amnesty International, à savoir, la commutation de sa peine, seule à même d’éviter une possible erreur irréversible, et la réouverture d’un procès donnant une chance à Troy Davis de prouver ou non son innocence.
Le sursis dure jusqu’au 14 octobre 2007 à minuit.
Amnesty International continue et continuera de se mobiliser pour que justice soit rendue dans cette affaire, et que Troy Davis ait enfin droit à un procès équitable.
Il est toujours recommandé d’envoyer des courriers au Comité des Grâces demandant la commutation de sa peine, afin de maintenir la vigilance internationale.
Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture
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ECPM salue la commutation de la condamnation à mort des infirmières et du médecin bulgares
Le Conseil supérieur des instances judiciaires, présidé par le ministre de la Justice libyen, a commué mercredi 17 juillet, en peine de prison à vie, la condamnation à mort des infirmières et du médecin bulgares accusés d’avoir inoculé le virus du SIDA à plus de 400 enfants en 1999.
Lire le communiqué...
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Troy Davis et sa mère
© Private
Troy Anthony DAVIS a été déclaré coupable en août 1991 du meurtre d’un policier commis sur le parking d’un fast-food en 1989, dans l’État de Géorgie, aux États-Unis. Bien qu’il ait reconnu sa présence sur le lieu du crime, il a toujours clamé son innocence.
À trois exceptions près, tous les témoins non policiers qui ont témoigné contre Troy Davis pendant son procès se sont, depuis, rétractés ou contredits, et des informations indiquent que la police avait, semble-t-il, obtenu certaines déclarations sous la contrainte. L’un des seuls témoins à ne pas s’être rétracté est le suspect alternatif principal, et les autres témoignages à charge comportent de nombreuses incohérences.
Le dossier d’accusation contre Troy Davis s’appuyait uniquement sur les déclarations de témoins qui comportaient déjà des incohérences au moment du procès.
En l’état actuel du dossier, l’application de la peine de mort par les autorités de Géorgie est contraire aux garanties de l’ONU qui interdisent l’exécution de toute personne dont la culpabilité ne repose pas sur «
des preuves claires et convaincantes ne laissant place à aucune autre interprétation des faits».
EN SAVOIR PLUS
AVANT LE 17 JUILLET
Signez la CARTE POSTALE d'ACTION EN LIGNE adressée aux membres du Comité des grâces et des libérations conditionnelles de la Géorgie pour leur demander de gracier Troy Davis
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3 juillet 2007 - OTAGES BANDE DE GAZA : les forces du Hamas encerclent le site où serait détenu Johnston
(AFP) - Des hommes armés du Hamas ont renforcé leur pression mardi sur les ravisseurs du journaliste de la BBC Alan Johnston à Gaza, où un accrochage avec des éléments présumés du groupe islamiste responsable de l’enlèvement a fait un mort, selon le Hamas et des témoins.
http://www.otages-du-monde.com/base/-Accueil-.html
Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture
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Campagne internationale pour la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés à mort en Libye
Venez vous allonger contre la condamnation à mort
Des infirmières bulgares et du médecin palestinien
Lundi 2 juillet
De 17H00 à 19H00
Place de la Libération
Venez leur dire qu’ils ne sont pas seuls
« Ne ste sami - Vous n’êtes pas seuls ! »
rappel
Le 9 février 1999, cinq infirmières bulgares et un médecin palestinien ont été arrêtés et accusés d’avoir inoculé le virus du SIDA à des centaines d’enfants de l’hôpital pédiatrique de Benghazi en Libye. Au terme d’un procès où les droits de la défense ont été violés, à la suite de tortures physiques et psychologiques, et alors que d’éminents spécialistes libyens et internationaux (dont le professeur Luc Montagnier) ont confirmé que ces accusations n’étaient pas fondées, les infirmières et le médecin ont été condamnés à mort une première fois le 6 mai 2004, puis une seconde fois par la justice libyenne le 19 décembre 2006.
Le procureur de la cour suprême de Libye a requis le 20 juin la confirmation de la peine de mort à l'encontre de cinq infirmières et d'un médecin bulgares condamnés pour contamination d'enfants par le sida, et qui avaient fait appel.La cour doit rendre son verdict le 11 juillet
Il sera possible de laisser des messages de soutien.
Monsieur Michel Taube, porte-parole d’Ensemble Contre la peine de mort remettra ces messages à l’ambassade de Bulgarie en France
Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture
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