Samedi 28 juin 2008
 Egypte : le blogueur Kareem Amer reçoit 2 300 lettres en prison

L’opération « Ensevelir les murs sous le papier » (http://www.freekareem.org/2008/03/19/flood-the-jail-with-mail/), lancée le 7 avril 2008 par le comité de soutien du blogueur égyptien Kareem Amer (http://www.freekareem.org/) et le Comité de protection des blogueurs (http://www.committeetoprotectbloggers.org), a permis à Kareem Amer de recevoir 2 300 lettres en prison, de la part d’internautes du monde entier.

Le 1er juin, il a adressé un message à un blogueur d’ Alexandrie (http://wa7damasrya.blogspot.com/), dans lequel il évoque cette campagne : « J’ai reçu 2 300 messages du monde entier. Je suis heureux car j’ai le sentiment de ne pas être oublié. Je voudrais être dehors ».

Kareem Amer est emprisonné à la prison de Borg el Arab, près d’Alexandrie. Il a été condamné à trois ans de prison pour avoir "incité à la haine de l’islam" et à un an pour avoir "insulté" le président égyptien, le 22 février 2007. Il est encore possible de lui écrire à l’adresse suivante : Kareem Amer Borg el Arab prison, Section 22 Cell 1 Alexandria, Egypt

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : Kareem Amer
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Dimanche 11 mai 2008
Le gouvernement réalise actuellement une Révision générale des politiques publiques. Dans ce cadre la politique d'égalité hommes / femmes est menacée ainsi que le service en charge de sa mise en oeuvre.

C'est pourquoi une mobilisation s'organise, voici donc une pétition et un manifeste...

Pétition en ligne :
http://www.servicedroitsdesfemmesendanger.org

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture
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Mercredi 7 mai 2008
Ingrid Betancourt, derniers jours d’une femme en liberté Ce livre, publié avec le soutien de Reporters sans frontières, est la chronique photographique de la dernière semaine de liberté d’Ingrid Bétancourt.

Ingrid Betancourt, derniers jours d’une femme en liberté

Ce livre, publié avec le soutien de Reporters sans frontières, est la chronique photographique de la dernière semaine de liberté d’Ingrid Bétancourt.

Le 23 février 2002, les Farcs dressent un barrage sur le route de San Miguel del Caguan. Un 4x4 approche. Ingrid Betancourt roule vers son destin.

Six ans plus tard, l’ancienne candidate à l’élection présidentielle est devenue une icône. Symbole pour le monde entier, des 3152 otages, qui au nom de l’arbitraire de la guérilla marxiste, croupissent dans la jungle colombienne.

Un photographe français, Alain Keler, était présent lors de son enlèvement. Chargé pour le magazine Marie-Claire de couvrir la campagne de la candidate écologiste, il a partagé sa dernière semaine de liberté.

A Florancia, la jeune femme essuie le refus du président Pastrana de l’embarquer dans son hélicoptère pour San Miguel del Caguan. Bravant le danger, elle décide quand m^me de prendre la route et joue le premier acte de sa tragédie.

Alain Keler a saisi ces instantanés. Enlevé avec Ingrid, il est libéré peu après et parvient à sauvegarder ses films. Ce livre, publié avec le soutien de Reporters sans Frontières, est la chronique photographique de cette semaine fatidique ; chronique des moments heureux mais aussi des instants de doute.

Pour ne pas oublier Ingrid Betancourt, ni les milliers d’otages encore détenus.

Préfaces de Robert Ménard et Alain Mingam, consultant médias et commissaire d’exposition.

Parution le 7 mai 2008

Ingrid Betancourt, derniers jours d’une femme en liberté
Editions Hugo&Cie
Dimensions : 18 x 2 cm
Prix : 12,95 Euros
Référence : ISBN - 9782755603002


Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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Mardi 6 mai 2008

Communiqué de presse

 

 

L’avocat syrien  Anouar El Bounni vient de recevoir Prix Front Line qui récompense chaque année des défenseurs des droits de l’Homme dont la vie est en danger.

 

L’association Libertés-Culture se réjouit de cette nouvelle et appelle à sa libération.

 

Anouar El Bounni a été condamné à cinq ans de prison pour avoir signé une déclaration appelant  à une réforme radicale des relations entre la Syrie et le Liban.

 

Anouar El Bounni a défendu de nombreux journalistes et autres défenseurs des droits de l’Homme persécutés en Syrie avant de se retrouver  lui-même devant les prétoires.

 

L’association Libertés-Culture parraine cet avocat courageux. Nous  lui avions notamment dédié notre première édition du festival du film des droits humains en novembre-décembre 2007.

 

 

Nous parrainons également le journaliste syrien Michel Kilo,  figure de la lutte pour la démocratie en Syrie. Celui-ci a été condamné pour les mêmes raisons qu’Anouar El-Bounni.

 

Au lendemain de la journée internationale de la liberté de la presse,  nous ajoutons notre voix à celle de Reporters Sans Frontières et nous appelons à la libération de Michel Kilo.

 

Nous espérons que lors de la prochaine journée internationale de la liberté de la presse, nous n’aurions plus besoin de nous mobiliser pour Michel Kilo.

 

 

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture
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Vendredi 2 mai 2008
Syrie : Anwar Al-Bounni reçoit le prix Front Line des droits de l’homme

Anwar Al-Bounni s’est vu décerné, le 1er mai 2008, le prix Front Line qui récompense chaque année des défenseurs des droits de l’homme dont la vie est en danger. L’avocat syrien a été condamné à cinq ans de prison pour avoir signé une déclaration appelant à une réforme radicale des relations entre la Syrie et le Liban. Anwar Al-Bounni a défendu de nombreux journalistes et autres défenseurs des droits de l’homme persécutés en Syrie avant de se retrouver lui-même devant les prétoires. Le prix a été remis à son épouse, Ragheda Issa Refki, lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Dublin, en Irlande.

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Mercredi 2 avril 2008

Jeudi 3 avril à 20H00

 

Débat sur la liberté d'expression sur internet avec Reporters Sans Frontières

 

Introduit par deux court-métrages

 

Soirée dédiée à  Hu Jia (internaute chinois arrêté le 27 décembre)  et à Kareem Amer (internaute égyptien condamné à 4 ans de prison pour avoir défendu les droits des femmes en Egypte)


Lieu: Café le Shanti

 

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : Kareem Amer
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Mercredi 2 avril 2008
Une semaine pour écrire au blogueur emprisonné Kareem Amer
Le Comité de protection des blogueurs et le comité de soutien du blogueur égyptien Kareem Amer appellent les internautes puissent manifester leur soutien au blogueur emprisonné à la prison de Borg el Arab près d’Alexandrie, depuis le mois de février 2007. Intitulée "ensevelir les murs sous le papier", la campagne propose à chacun d’écrire une lettre à Kareem Amer et de la lui envoyer en prison. "Il est temps de lancer une campagne qui le soutient personnellement. Kareem aime les lettres et il a déjà fait part de l’importance qu’elles avaient pour lui. Si ces lettres sont suffisamment nombreuses, elles permettront aux autorités de voir qu’il n’est pas seul", a déclaré son comité de soutien. La campagne aura lieu du 7 au 21 avril.

Son adresse:

Alexandria
Borg Al-Arab Prison
Room 1 Section 22
Prisoner Abdul Kareem Nabil Suleiman
The Arab Republic of Egypt

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : Kareem Amer
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Dimanche 16 mars 2008

Laissez un message de soutien pour Novaïa Gazeta.  Il sera remis au rédacteur en chef de Novaïa Gazeta

  ( Rubrique ajouter commentaire ci-dessous)

Le bihebdomadaire Novaïa Gazeta est connu pour ses enquêtes qui mettent régulièrement à jour la corruption et l’autoritarisme de l’administration russe, et rapportent les problèmes les plus sensibles de la société russe. Critique vis-à-vis du pouvoir, le journal a publié les nombreux reportages d’Anna Politkovskaïa sur la Tchétchénie, et la société russe. Pour le journal qu’elle avait rejoint en 1999, Anna Politkovskaïa avait également enquêté sur des cas d’agressions de journalistes et de censure.

Novaïa Gazeta a payé le prix fort en la matière, puisque deux autres collaborateurs du journal ont été tués : Igor Domnikov, journaliste, en 2000, et Iouri Chtchekotchikhine, rédacteur en chef et député à la Douma, en 2003.

Les fondateurs du « Nouveau Journal » se sont donné pour objectifs d’être indépendants et d’atteindre l’ensemble de la Russie. C’est le cas puisque Novaïa Gazeta est distribué dans tout le pays et son tirage est estimé à environ 500 000 exemplaires en tenant compte des éditions régionales. L’un des objectifs de la rédaction est de pouvoir passer à trois numéros par semaine au lieu des deux numéros actuels. Novaïa Gazeta a été fondé en avril 1993, à l’initiative de journalistes démissionnaires de Komsomolskaïa Pravda. Il s’est doté d’une édition électronique en 1996 (http://novayagazeta.ru). Dans le paysage de la presse russe, constitué d’une majorité de titres publics servant de relais électoraux ou de presse de consommation, Novaïa Gazeta est l’un des fleurons de la presse d’information.

Journal privé, détenu à 51 % par le personnel du journal, Novaïa Gazeta a vu entrer en juin 2006 dans son capital, à hauteur de 49 %, deux personnalités politiques : l’ancien président de l’Union soviétique et initiateur de la politique de glasnost Mikhaïl Gorbatchev, et Alexandre Lebedev, homme d’affaires fortuné et député à la Douma.

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Dimanche 16 mars 2008

Les Arabes, les femmes, la liberté

Rencontre avec Sophie Bessis

Jeudi 27 mars 19H30

Au CEMEA DIJON

27, Rue Parmentier

Organisé par l’association Libertés-Culture

Projection du film « CHAHINAZ, Quels droits pour les femmes ? » de Samia Chala et Patrice Barrat

 Dans le cadre de la semaine de Libertés-Culture


Participation aux frais libre

Les bénéfices iront à la FIDH

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Vendredi 14 mars 2008
(JPG) Ingrid Betancourt, otage depuis plus de 6 ans des FARC, arrive en tête, avec 71%, de la liste des hommes et femmes politiques les plus populaires de Colombie, a révélé une enquête parue le 13 mars 2008.

Dans le cadre de ce sondage, Ingrid arrive donc première : elle recueille 71 % des avis favorables contre 12% d’opinions négatives.

Pour Jorge Londoño, dirigeant de l’institut d’études Gallup, Ingrid s’est "transformée en une icône des otages. Ses dernières images ont sans le moindre doute un rapport avec ce score". Ce haut niveau d’appréciation est un "soutien moral du peuple colombien" à Ingrid Betancourt.

Selon Jorge Londoño, son institut a intégré Ingrid Betancourt à la liste des personnalités politiques depuis 2001, alors qu’elle se préparait à être candidate à l’élection présidentielle colombienne. Depuis lors, sa popularité a grandi progressivement. Pour autant, c’est bien la première fois qu’elle prend la tête de cette liste des personnalités politiques favorites des Colombiennes et Colombiens.

"Enfin une bonne nouvelle dans cet enfer", a réagi Juan Carlos Lecompte, le mari d’Ingrid Betancourt. "Les Colombiens reconnaissent la dignité d’Ingrid, qui n’a jamais cédé face aux FARC", a-t-il ajouté.

Pour information, le sondage a été publié dans le quotidien El Tiempo. Il a été réalisé par l’entreprise Gallup, entre le 4 et 6 mars, sur un panel de 1.000 personnes vivant à Bogota, Medellin, Cali et Barranquilla.
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Je ne suis pas d'accord
avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'au bout
pour que vous puissiez le dire.
Voltaire

   

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Image:PortraitSamirKassir fp.jpg 
hommage à la liberté assassinée

Samir Kassir , Gébrane Tuéni ,

Anne Politkovskaïa et tous les autres 

 

 

   

 

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