Vendredi 24 octobre 2008
Troy Davis doit être exécuté le 27 octobre 08 à 19h00, heure locale, (le 28 octobre, à 1h du matin heure française).

Cette exécution scandaleuse et déshonorante pour le système judiciaire américain , si elle a lieu,  ferait suite au refus par la Cour Suprême des Etats-Unis d’examiner le dernier recours de Troy Davis : celui-ci posait la question suivante : le fait d’exécuter une personne présentant de forts éléments d’innocence ne contrevient-il pas avec avec le 8ème amendement de la Constitution américaine bannissant les traitements cruels et inhumains.

Troy Davis n’aura à ce jour jamais pu présenter devant une Cour les multiples éléments tendant à l’innocenter. 

 Agissez !

Il est encore temps d’agir pour éviter l’innommable :
Signez la pétition


Réagissez à cette décision et envoyez des messages de soutien à Troy Davis dans le livre d’or.
Par Horchani Sara - Publié dans : Libertés-Culture soutient
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Mercredi 22 octobre 2008

Journée mondiale d'action pour Troy Davis le 23 octobre

Mobilisez vous pour la justice !
 
 
Manifestation pour Troy Davis 
 jeudi  23 octobre
18H00
Place de la Libération
 
Venez avec une bougie pour protester contre l'exécution de Troy Davis.
 
 
 
Qui est Troy Davis?
 

L’Histoire de Troy Davis :

La Cour suprême américaine a finalement rejeté mardi 14 octobre le dernier recours de Troy Davis, un Noir américain condamné à mort en Géorgie (sud-est) pour le meurtre d'un policier blanc et qui clame son innocence. Ce rejet ouvre la voie à une exécution imminente.
Le 23 septembre dernier pourtant, la plus haute juridiction des Etats-Unis avait suspendu, à peine deux heures avant l'échéance, l'exécution de ce condamné à mort de 39 ans, dont 17 passés dans le couloir de la mort.
Troy Davis a été condamné en 1991 pour le meurtre d'un policier blanc, abattu de nuit lors d'une altercation en août 1989 sur le parking d'un fast-food à Savannah (Géorgie), sur la base de neuf témoignages, dont sept se sont depuis dédits. Il n'a jamais nié avoir été présent sur les lieux mais a toujours assuré ne pas être le tireur.
En juillet 2007, le comité des grâces de l'Etat avait déjà suspendu l'exécution 24 heures avant, afin d'analyser les nouveaux éléments présentés par les avocats de Troy Davis.

Troy Davis doit être exécuté le 27 octobre 08 à 19h00, heure locale, (le 28 octobre, à 1h du matin heure française).

 

Le 23 octobre est la journée internationale de mobilisation pour Troy Davis.

Par Horchani Sara - Publié dans : libertes-culture
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Dimanche 19 octobre 2008
L'association Libertés-Culture organise une réunion conviviale d'information ouverte à tous les curieuses ou curieux  voulant venir nous rencontrer et discuter avec nous sur nos projets.
 
Il n'est pas besoin d'être adhérent pour venir à cette réunion.
 
Vous connaîtrez notamment les changements de fonctionnement de l'association, nos campagnes et nos actions.
 
Nous pouvons vous assurer que depuis Dijon, vous ferez un tour du monde virtuel.
 
Alors Bienvenue à Bord de Libertés-Culture.
 

L'heure du rendez-vous:  19H30

Lieu: Maison des Associations

Mercredi 22 octobre

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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Jeudi 18 septembre 2008
L'Histoire de Sacco et Vanzetti va-t-elle se répéter le 23 septembre dans l'Etat de Géorgie?

Troy Davis risque d'être exécuté le 23 septembre.

Depuis 15 ans, il est dans le couloire de la mort pour le meurtre d'un agent de police.
Pourtant , il n'existe pas de preuve concrète qui relie Troy Davis à ce crime. D'après Amnesty International, " il n'existe aucune preuve concrète contre Troy Anthony Davis et l'arme du crime n'a jamais été retrouvée .

Selon  Atlanta Journal Constitution,  "  Six des neuf témoins à charge qui impliquaient Davis ou le citaient comme étant l'assassin ont finalement refusé de faire ces déclarations l'accusant du meurtre. »

Toujours selon Atlanta Journal Constitution, Le procès en appel de Davis a été empêché par la loi fédérale de 1996 du nom de 'Anti-Terrorism and Effective Death Penalty Act'. En s'appuyant sur cette loi, les avocats de l'accusation soutiennent que la nouvelle preuve de Davis ne peut être prise en considération parce qu'elle aurai du être présentée des années auparavant, lorsque l'appel était étudié par les cours de l'Etat. [ Atlanta Journal Constitution, 21/9/2003]

Cette nouvelle loi signifie que Davis pourrait être exécuté sans pouvoir présenter sa nouvelle preuve

Le 17 mars 2008, la Cour suprême de Géorgie a confirmé la condamnation à mort de Troy Davis, malgré tous les doutes qui pèsent sur sa culpabilité.

Elle vient d'être confirmée par le Comité des Grâces le 12 septembre.

Pour compléter le tableau de l'injustice, L'Etat de Georgia ne fournit pas une défense appropriée pour les pauvres.

Si cette histoire vous inspire la colère et la révolte, vous pouvez apporter votre signature contre l'exécution de Troy Davis.

http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/actualites/urgence_pour_troy_davis

http://www.new.facebook.com/event.php?eid=32104731602&ref=nf

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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Mardi 16 septembre 2008
11 lauréats du Prix Sakharov appellent à la libération immédiate de l’opposante birmane Aung San Suu Kyi A quelques semaines du vingtième anniversaire du Prix Sakharov (10 décembre 2008),



onze lauréats du prix Sakharov, réunis en réseau informel, appellent les autorités birmanes à libérer immédiatement Aung San Suu Kyi et tous les prisonniers politiques.


 Aung San Suu Kyi, la dirigeante de la Ligue nationale pour la démocratie, parti victorieux des élections législatives de 1990, est assignée à résidence depuis mai 2003. Depuis 1988, elle a passé plus de douze années en prison ou en résidence surveillée.


Selon son avocat, elle est aujourd’hui sous-alimentée après avoir refusé pendant un mois la majeure partie des rations alimentaires qui lui sont livrées.


Sont signataires de l’appel : Adem Demaçi (Lauréat du Prix Sakharov 1991) Taslima Nasreen (Lauréat du Prix Sakharov 1994) Wei Jingsheng (Lauréat du Prix Sakharov 1996) Salima Ghezali (Lauréat du Prix Sakharov 1997) Dom Zacarias Kamwenho (Lauréat du Prix Sakharov 2001) Oswaldo José Paya Sardinas (Lauréat du Prix Sakharov 2002) Belarusian Journalist Association - BAJ (Lauréat du Prix Sakharov 2004) Hauwa Ibrahim (Lauréat du Prix Sakharov 2005) Reporters sans frontières (Lauréat du Prix Sakharov 2005) Alexandre Milinkevitch (Lauréat du Prix Sakharov 2006) Salih Mahmoud Mohamed Osman (Lauréat du Prix Sakharov 2007)


Le réseau informel des Prix Sakharov appelle les autorités européennes, notamment la présidence française du Conseil européen, à redoubler d’efforts pour obtenir la libération de leur consoeur et de tous les prisonniers politiques. Les organisations de défense des droits de l’homme ont recensé près de deux mille prisonniers politiques birmans, dont le journaliste U Win Tin, détenu depuis juillet 1989. Les onze lauréats n’excluent pas de nouvelles initiatives en faveur de Madame Aung San Suu Kyi ou d’autres causes réclamant leur engagement.

Depuis 1988, le Parlement européen décerne chaque année le « Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit » qui récompense des personnalités ou des organismes qui, à l’image d’Andreï Sakharov, se sont employés à défendre les droits de l’homme et les libertés fondamentales, et à lutter contre l’oppression et l’injustice. Le Parlement remet ce prix pour la défense des droits de l’homme le 10 décembre, jour de signature de la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations unies de 1948. Le Prix est doté de 50 000 euros. Pour tous renseignements complémentaires

RESEAU INFORMEL DES PRIX SAKHAROV C/o Reporters sans frontières Contact : Olivier Basille (Reporters sans frontières) Tel : 00 32 (0)494 356 165 Fax : 00 32 (0)2 235 22 82 Email : rsf_eu@rsf.orglink
Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : Aun San Su kyi -Win Tin- Birmanie
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Mercredi 3 septembre 2008

La visite en Syrie du Président Sarkozy

Note sur les atteintes aux droits humains en Syrie

Au cours de sa visite en Syrie, Nicolas Sarkozy devra aborder en toute franchise avec le président syrien la question de la situation des droits humains dans ce pays. Les mesures de répression prises sans cesse par le gouvernement syrien contre les militants, les limites imposées à la liberté d'expression, la discrimination à l'encontre des Kurdes et la torture des prisonniers politiques posent des problèmes graves et urgents que le Président Sarkozy devra évoquer lors de sa rencontre à Damas avec le Président Assad.  

Il faudra notamment que le Président Sarkozy demande instamment au Président Assad de libérer les militants détenus uniquement parce qu'ils exercent leur droit à la liberté d'expression et d'association, notamment ceux qui sont cités dans cette note ; il devra aussi lui demander de donner l’ordre aux services de sécurité syriens de mettre fin au harcèlement et aux arrestations arbitraires de militants politiques et de défenseurs des droits humains, de prendre des mesures concrètes pour mettre fin à la discrimination à l'encontre des Kurdes et pour faire en sorte que les quelques 300 000 Kurdes ne soient plus considérés comme apatrides ; enfin, il devra lui demander de mener des investigations sur la répression brutale d’une mutinerie à la prison de Sednaya il y a deux mois, causant la mort de plusieurs détenus.

Vous trouverez ci-dessous une liste des principaux problèmes liés aux droits humains qui se posent en Syrie, tels que démontrés par les travaux de Human Rights Watch. Pour plus de détails sur ces sujets, rendez-vous sur  
http://www.hrw.org/doc?t=mideast&c=syria.  

N'oublions pas Anouar El Bounni et Michel Kilo

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : Anouar El Bounni et Michel Kilo
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Lundi 1 septembre 2008

Reporters sans frontières dénonce les conditions de détention du blogueur Abdel Kareem Nabil Suleiman ("Kareem Amer"), détenu depuis le 6 novembre 2006 dà la prison de Borg El Arab (40km d‘Alexandrie). Il lui est interdit de sortir de sa cellule. Ses livres lui ont également été confisqués et son état de santé se dégrade suite aux mauvais traitements dont il est victime.

“Ses conditions de détention sont inacceptables. Kareem Amer est victime d’un acharnement scandaleux de la part des gardiens de la prison. Non seulement ils l’empêchent de quitter sa cellule, mais ils poussent régulièrement ses codétenus à le battre. Son état de santé se dégrade à vue d’œil sans qu’un médecin puisse l’examiner. Nous demandons sa libération immédiate“, a déclaré l’organisation.

Le 31 août 2008, son avocate, Rawda Ahmed, est allée lui rendre visite. Il lui a alors confié que les gardiens l’empêchaient de sortir de sa cellule. Selon elle, “il est malade et maltraité par le personnel carcéral“.

Kareem Amer, 22 ans, a été condamné à quatre ans de prison le 22 février 2007 pour “incitation à la haine de l’islam“ et “insulte au président“ après avoir publié des articles sur son blog (www.karam903.blogspot.com). Il dénonçait régulièrement les dérives religieuses et autoritaires du gouvernement de Hosni Moubarak, critiquant notamment les plus hautes institutions religieuses du pays, en particulier l’université sunnite Al-Azhar, dans laquelle il étudiait le droit.

Reporters sans frontières a décerné le prix “Cyberlibertés“ à Kareem Amer le 5 décembre 2007. En Egypte, il est le premier blogueur condamné en raison de son activité sur Internet et celui dont la peine est la plus longue.

L’Egypte est classée 146e sur 169 du classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières et qualifiée d’ “Ennemi d’Internet“ par l’organisation.

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : Kareem Amer
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Mardi 22 juillet 2008

Emprisonnés en Syrie pour avoir demandé la reconnaissance du Liban

La Syrie est d’accord pour une ambassade au Liban, mais pourquoi reste-t-il en prison des personnes ayant fait cette demande ? Parmi ces prisonniers, Anouar El Bounni et Michel Kilo, deux figures de la lutte pour les droits humains et la démocratie en Syrie. Ils font l’objet de campagne de mobilisation de la part des associations de défense des droits humains (Amnesty international, Human Rights Watch, Reporters sans frontières).

L’annonce de l’établissement de relations diplomatiques entre le Liban et la Syrie, c’est la concession obtenue par Nicolas Sarkozy lors de la venue en France du président syrien Bachar Al Assad.

Cela peut être considéré comme historique et comme une victoire pour Nicolas Sarkozy pour une invitation bien décriée.

Mais, pour ceux qui suivent de près la situation des prisonniers d’opinion en Syrie, cette annonce soulève des interrogations.

Pourquoi alors le régime syrien continue à maintenir en prison les signataires de la Déclaration Beyrouth-Damas ?

En mai 2006, dix personnes sont arrêtées pour être au nombre des 300 intellectuels libanais et syriens signataires de la déclaration "Beyrouth-Damas, Damas-Beyrouth" qui appelle à une normalisation des relations entre la Syrie et le Liban.

Le texte insiste sur « une reconnaissance syrienne définitive de l’indépendance du Liban... la délimitation des frontières et l’échange d’ambassadeurs ».

 

Anouar El Bounni et Michel Kilo sont deux signataires de la Déclaration de Damas emprisonnés dans les geôles syriennes.

«  Les accusations dont je suis l’objet sont pour moi des décorations que je porte sur ma poitrine et une source de fierté et d’honneur.
Je sais, vous savez et chacun sait que je suis présenté ici devant vous non pas pour répondre d’un crime commis, mais plutôt pour me faire taire et m’empêcher de divulguer et de dénoncer les atteintes aux droit de l’homme en Syrie. Je n’y renoncerai jamais tant que je vivrai et tant qu’il y aura un cri de protestation contre l’injustice. »

C’est ce qu’a déclaré Anouar El Bounni lors de son interrogatoire.

Avocat et militant des droits de l’homme, Anouar El-Bounni est un membre fondateur de l’Organisation des droits de l’homme en Syrie et président du Comité de défense des prisonniers de conscience.

Il a, ces dernières années, pris de nombreux risques pour révéler et dénoncer les exactions commises par le régime baassiste. Interlocuteur privilégié des organisations internationales et principal représentant légal des activistes syriens persécutés par les "Moukhabarat" (services de renseignement), Me El-Bounni a toujours été une source fiable et indépendante d’information permettant une meilleure compréhension de la situation dans le pays.

Après avoir signé la Déclaration Beyrouth-Damas, réclamant une réforme des relations avec le Liban, il a été arrêté le 17 mai 2006, par les services de sécurité syriens alors qu’il sortait de son domicile. Il n’a pas été autorisé à s’entretenir en privé avec ses avocats ; il a en outre été frappé et soumis à d’autres formes de mauvais traitements durant sa détention.

 

Michel Kilo est écrivain et journaliste de renom.
Son appartement reçoit régulièrement la visite de journalistes et intellectuels de passage à Damas.

Figure emblématique de la lutte pour la démocratie en Syrie, Michel Kilo a été arrêté le 14 mai 2006, à Damas. Collaborateur de plusieurs journaux arabophones, Michel Kilo est connu pour ses prises de position en faveur des réformes démocratiques dans son pays. Le journaliste est également directeur de “Hourriyat”, un centre de défense de la presse et de la liberté d’expression, créé à Damas, en 2005.

Tous ses écrits militent pour la liberté d’expression et la démocratie.

En prison, ils continuent leur lutte pour les libertés en Syrie.

 

Dans une lettre ouverte publiée par le quotidien libanais Al-Nahar. "Notre cas en tant que prisonniers d’opinion et de conscience n’est qu’un épisode de la crise des libertés et des droits de l’homme en Syrie".

 

Qualifiant le pouvoir syrien de régime "totalitaire" qui impose "la pensée unique", ils affirment que "des dizaines de milliers de Syriens en ont chèrement payé le prix" à ce jour, par l’emprisonnement, l’exil ou le repli sur soi. "L’absence de libertés et de moyens d’expression, la corruption et l’oppression" sont le terreau sur lequel "s’effondrent les valeurs morales et humaines" et s’épanouissent "les graines de la pensée terroriste", ajoutent-ils

 

La mobilisation pour la libération d’Anouar El Bounni et Michel Kilo

La libération d’Anouar El Bounni et de Michel Kilo fait objet de campagnes des associations de défense des droits humains Amnesty international, Reporters sans frontières, Human Rights Watch ou encore Institut des droits de l’homme des avocats européens.

« Dès lors, est-il tolérable que Michel Kilo, journaliste et écrivain de renom, Anouar el Bounni, avocat réputé et défenseur des droits de l’homme, Mahmoud Issa, militant, soient toujours incarcérés ? Monsieur le président (…)nous vous demandons d’intervenir auprès du président Bachar al-Assad afin que les mesures suivantes soient prises : 1/ la libération immédiate et inconditionnelle d’Anouar el Bounni, Michel Kilo et Mahmoud Issa, et de tous les prisonniers d’opinion ; 2/ la protection de tous les détenus contre la torture et les mauvais traitements ; 3/ la cessation de toutes formes de harcèlements et de persécutions à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme ; 4/ le respect par la Syrie de ses engagements internationaux en matière de droits de l’homme. » Lettre commune adressée par FIDH, LDH, OMCT, HRW, Frontline, AI France, REMDH, ACAT à Nicolas Sarkozy.

L’action d’Anouar El Bounni en faveur des droits humains récompensée.
L’organisation de protection des défenseurs des droits humains Front Line a décerné son prix 2008 à Anouar El Bounni.
En décembre 2007, le festival du film des droits humains de Dijon lui a également été dédié.

Pour les défenseurs des droits humains, il n’est pas question d’oublier la situation des prisonniers d’opinion dans cette période de fondation de l’Union pour la Méditerranée.


http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42437

 
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Lundi 7 juillet 2008

Venez fêter la libération d'Ingrid Betancourt

 

Mardi 8 juillet à 19H00 Place de la Libération

 

Venez avec un pique-nique pour partager

 

avec nous un moment joyeux.

Par Horchani Sara Etudiante IUP Culture - Publié dans : libertes-culture
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Jeudi 3 juillet 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE




Ce que nous attendons depuis 6 ans et demi est arrivé aujourd'hui.

 

Ingrid Betancourt est enfin libre!

 

Nous vivons cette nouvelle avec beaucoup d'émotions.

Le temps de l'attente a pris fin et aujourd'hui , c'est la joie qui nous anime.

 

Le comité de soutien d'Ingrid Betancourt 21 souhaite remercier toutes les personnes qui ont été à nos côtés pour ce combat long et difficile mais qui a été gagné aujourd'hui.

 

Remerciements

 

Nous souhaitons remercier les journalistes qui par leur travail ont participé à la réussite de cette mobilisation.

 

Nous souhaitons remercier ceux qui ont répondu à nos appels pour l'organisation des actions:

 

- La Ville de Dijon

- Thierry Caëns

- Yves Jamait

-Daniel Fernandez

- Poly'son

-Itinéraires Singuliers

-Les Trompettes Dijonnaises

- DFCO

- JDA

 

Les autres otages

 

Nous nous réjouissons également de la libération des autres otages américains et colombiens.

Nous n'oublions pas les autres otages pour lesquels nous avons toujours associé notre lutte.

Nous espérons que la Colombie verra la question des otages enfin résolue.

Plus aucune famille, plus une seule personne ne doivent connaître la tragédie des prises d'otages. 

Par Horchani Sara - Publié dans : libertes-culture
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Texte libre

Je ne suis pas d'accord
avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'au bout
pour que vous puissiez le dire.
Voltaire

   

Texte libre

Image:PortraitSamirKassir fp.jpg 
hommage à la liberté assassinée

Samir Kassir , Gébrane Tuéni ,

Anne Politkovskaïa et tous les autres 

 

 

   

 

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