C'est pourquoi une mobilisation s'organise, voici donc une pétition et un manifeste...
Pétition en ligne :
http://www.servicedroitsdesfemmesendanger.org
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LIBERTES-CULTURE DIJON
C'est pourquoi une mobilisation s'organise, voici donc une pétition et un manifeste...
Pétition en ligne :
http://www.servicedroitsdesfemmesendanger.org
Le 23 février 2002, les Farcs dressent un barrage sur le route de San Miguel del Caguan. Un 4x4 approche. Ingrid Betancourt roule vers son destin.
Six ans plus tard, l’ancienne candidate à l’élection présidentielle est devenue une icône. Symbole pour le monde entier, des 3152 otages, qui au nom de l’arbitraire de la guérilla marxiste, croupissent dans la jungle colombienne.
Un photographe français, Alain Keler, était présent lors de son enlèvement. Chargé pour le magazine Marie-Claire de couvrir la campagne de la candidate écologiste, il a partagé sa dernière semaine de liberté.
A Florancia, la jeune femme essuie le refus du président Pastrana de l’embarquer dans son hélicoptère pour San Miguel del Caguan. Bravant le danger, elle décide quand m^me de prendre la route et joue le premier acte de sa tragédie.
Alain Keler a saisi ces instantanés. Enlevé avec Ingrid, il est libéré peu après et parvient à sauvegarder ses films. Ce livre, publié avec le soutien de Reporters sans Frontières, est la chronique photographique de cette semaine fatidique ; chronique des moments heureux mais aussi des instants de doute.
Pour ne pas oublier Ingrid Betancourt, ni les milliers d’otages encore détenus.
Préfaces de Robert Ménard et Alain Mingam, consultant médias et commissaire d’exposition.
Parution le 7 mai 2008
Ingrid Betancourt, derniers jours d’une femme en liberté
Editions Hugo&Cie
Dimensions : 18 x 2 cm
Prix : 12,95 Euros
Référence : ISBN - 9782755603002
Communiqué de presse
L’avocat syrien Anouar El Bounni vient de recevoir Prix Front Line qui récompense chaque année des défenseurs des droits de l’Homme dont la vie est en danger.
L’association Libertés-Culture se réjouit de cette nouvelle et appelle à sa libération.
Anouar El Bounni a été condamné à cinq ans de prison pour avoir signé une déclaration appelant à une réforme radicale des relations entre la Syrie et le Liban.
Anouar El Bounni a défendu de nombreux journalistes et autres défenseurs des droits de l’Homme persécutés en Syrie avant de se retrouver lui-même devant les prétoires.
L’association Libertés-Culture parraine cet avocat courageux. Nous lui avions notamment dédié notre première édition du festival du film des droits humains en novembre-décembre 2007.
Nous parrainons également le journaliste syrien Michel Kilo, figure de la lutte pour la démocratie en Syrie. Celui-ci a été condamné pour les mêmes raisons qu’Anouar El-Bounni.
Au lendemain de la journée internationale de la liberté de la presse, nous ajoutons notre voix à celle de Reporters Sans Frontières et nous appelons à la libération de Michel Kilo.
Nous espérons que lors de la prochaine journée internationale de la liberté de la presse, nous n’aurions plus besoin de nous mobiliser pour Michel Kilo.
Anwar Al-Bounni s’est vu décerné, le 1er mai 2008, le prix Front Line qui récompense chaque année des défenseurs des droits de l’homme dont la vie est en danger. L’avocat syrien a été condamné à cinq ans de prison pour avoir signé une déclaration appelant à une réforme radicale des relations entre la Syrie et le Liban. Anwar Al-Bounni a défendu de nombreux journalistes et autres défenseurs des droits de l’homme persécutés en Syrie avant de se retrouver lui-même devant les prétoires. Le prix a été remis à son épouse, Ragheda Issa Refki, lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Dublin, en Irlande.
Jeudi 3 avril à 20H00
Débat sur la liberté d'expression sur internet avec Reporters Sans Frontières
Introduit par deux court-métrages
Soirée dédiée à Hu Jia (internaute chinois arrêté le 27 décembre) et à Kareem Amer (internaute égyptien condamné à 4 ans de prison pour avoir défendu les droits des femmes en Egypte)

Lieu: Café le Shanti
Son adresse:
Alexandria
Borg Al-Arab Prison
Room 1 Section 22
Prisoner Abdul Kareem Nabil Suleiman
The Arab Republic of Egypt
Laissez un message de soutien pour Novaïa Gazeta. Il sera remis au rédacteur en chef de Novaïa Gazeta
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Le bihebdomadaire Novaïa Gazeta est connu pour ses enquêtes qui mettent régulièrement à jour la corruption et l’autoritarisme de l’administration russe, et rapportent les problèmes les plus sensibles de la société russe. Critique vis-à-vis du pouvoir, le journal a publié les nombreux reportages d’Anna Politkovskaïa sur la Tchétchénie, et la société russe. Pour le journal qu’elle avait rejoint en 1999, Anna Politkovskaïa avait également enquêté sur des cas d’agressions de journalistes et de censure.
Novaïa Gazeta a payé le prix fort en la matière, puisque deux autres collaborateurs du journal ont été tués : Igor Domnikov, journaliste, en 2000, et Iouri Chtchekotchikhine, rédacteur en chef et député à la Douma, en 2003.
Les fondateurs du « Nouveau Journal » se sont donné pour objectifs d’être indépendants et d’atteindre l’ensemble de la Russie. C’est le cas puisque Novaïa Gazeta est distribué dans tout le pays et son tirage est estimé à environ 500 000 exemplaires en tenant compte des éditions régionales. L’un des objectifs de la rédaction est de pouvoir passer à trois numéros par semaine au lieu des deux numéros actuels. Novaïa Gazeta a été fondé en avril 1993, à l’initiative de journalistes démissionnaires de Komsomolskaïa Pravda. Il s’est doté d’une édition électronique en 1996 (http://novayagazeta.ru). Dans le paysage de la presse russe, constitué d’une majorité de titres publics servant de relais électoraux ou de presse de consommation, Novaïa Gazeta est l’un des fleurons de la presse d’information.
Journal privé, détenu à 51 % par le personnel du journal, Novaïa Gazeta a vu entrer en juin 2006 dans son capital, à hauteur de 49 %, deux personnalités politiques : l’ancien président de l’Union soviétique et initiateur de la politique de glasnost Mikhaïl Gorbatchev, et Alexandre Lebedev, homme d’affaires fortuné et député à la Douma.
Les Arabes, les femmes, la liberté
Rencontre avec Sophie Bessis
Jeudi 27 mars 19H30
Au CEMEA DIJON
27, Rue Parmentier
Organisé par l’association Libertés-Culture
Projection du film « CHAHINAZ, Quels droits pour les femmes ? » de Samia Chala et Patrice Barrat
Dans le cadre de la semaine de Libertés-Culture
Participation aux frais libre
Les bénéfices iront à la FIDH
Ingrid Betancourt, otage depuis plus de 6 ans des FARC, arrive en
tête, avec 71%, de la liste des hommes et femmes politiques les plus populaires de Colombie, a révélé une enquête parue le 13 mars 2008.